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20 ans bientôt...

Montaigne sans doute... 2006 ...

presque 20 ans...

dimanche 18 décembre 2005, par Etienne Ithurria

1986 ibam forte...nescio quid cinematographicarum nugarum meditans...

2006 nunc, aliquotiens pertaesus, saepius Hercules ! gavisus, deliberans eo...

Candidae, Candidi Lectores,

JOYEUX NOEL et EXCELLENTE ANNEE 2006, et au-delà, à vous tous, qui me faites l’honneur d’être attentifs à ce site.

Voici presque 20 ans que je développe cette recherche, ou, plus concrètement, que je m’efforce de faire partager l’expérience d’une rencontre, rencontre d’une richesse que je n’imaginais pas. J’ai, pendant de longues années, adressé toutes les informations, avec documents à l’appui, à un noyau dur de personnalités très compétentes.

Depuis plus de 2 ans j’élargis la communication, grâce à ce site que je porte à bout de bras, avec la complicité de mon entourage familial. Ce site, que je nourris activement d’observations, de faits contrôlables avec des graphismes évidents - qui se voient - est bien visité, preuve que l’élargissement de la diffusion est fondé. Je vais quelque temps m’abstenir de web et laisser les choses reposer, comme on le dit d’un bon plat. Nombreux cette fois sont les invités.

FILM et CEDEROM-, en cours de validation et de finalisation, seront sans doute disponibles, avec un retard sur nos premières prévisions, avant la fin de 2006, proposant toute cette aventure, exhaustivement, à la communauté intéressée.

En 1990 je mettais en conclusion de mon article de la revue Europe le mot de Sherlock Holmes :

When you have eliminated the impossible, whatever remains, however improbable, must be the truth

Au Colloque de Bordeaux de 1992 je terminais mon intervention par un

A quand le qui ?

En 2000, j’y répondais en démontrant qu’il s’agissait d’EYQUEM et de MICAEL, donc Michel Eyquem de Montaigne. J’indiquais que, compte tenu de tous les éléments, dont ce site donne déjà plus qu’une idée, l’exclusion de Montaigne rendait ce lycosthenes bien plus incompréhensible que son... inclusion.

Depuis, je m’interroge, comme on peut le constater ici même dans Point aveugle, non plus sur l’identité du scripteur, mais bien plutôt sur l’absence de réactions officielles et/ou d’intérêt réel pour les résultats montaigniens de cette recherche. A ce jour, deux à trois personnes, compétentes, ont à titre privé, dans un courrier personnel, reconnu que pour eux il s’agissait bien de Montaigne. Le dernier m’écrit, le 10 janvier 2004 :

Bonjour,

Je découvre par hasard votre site. Un seul mot : Bravo ! Car vous avez manifestement raison. Je me demande d’ailleurs s’il faut que vous trouviez une preuve irréfutable de la paternité de Montaigne : le dossier me semble suffisamment instruit pour que seuls les ignorants refusent l’évidence des faits... Ce qui m’impressionne dans votre travail, c’est la passion avec laquelle vous l’animez, en dépit du temps qui passe. Seizièmiste, vous n’auriez peut-être pas mené avec autant d’enthousiasme ou de rage votre démonstration. Qui sait ? C’est peut-être votre amateurisme (ou ce que vous voulez faire passer comme tel) qui est le gage de votre réussite. Tout ceci me plonge dans la perplexité. J’aurais dû avoir le centième de votre enthousiasme pour mener à terme une thèse que j’ai abandonnée sur un auteur du seizième siècle... Je mesure très bien l’étendue de votre travail et suis admiratif et sincèrement heureux que quelque chose de vraiment neuf sur Montaigne soit le fait d’un franc-tireur passionné.

S’ajoutant aux encouragements du Professeur Aulotte, je prends, comme on dit, ne serait-ce que pour entretenir mon énergie, toujours nécessaire.

De longue date j’ai démontré que Montaigne dispose et use du Lycosthenes.

Je viens de démontrer - voir encore ici même Point aveugle - que Montaigne comme le scripteur du Lycosthenes oeuvre sur l’édition très spécifique Goulart in 8° des Moralia, démonstration :

- par un indice : lacune typographique occultant Appelles.

- par une preuve : seule l’édition Goulart in 8° porte le Damidas de Montaigne et non Damindas...

Très tôt, nous avions, plus précisément Pascale, mon épouse, avait relevé l’absence remarquable de Montaigne dans les références du scripteur : rien de tel, en effet, que son absence ici, pour convoquer l’auteur des Essais.

Un éminent seiziémiste, fin connaisseur de Montaigne, n’a-t-il pas, sans le vouloir et à sa façon, efficacement confirmé le propos de Sherlock Holmes, lorsque, au cours du tournage sur cette aventure, constatant que ce scripteur cite des auteurs contemporains et qu’il a les mêmes centres d’intérêt que Montaigne, il nous a, incidemment, confié :

" Pourquoi diable ! ne cite-t-il jamais les Essais ?

. Si c’est Montaigne qui est le scripteur, alors on comprend qu’il ne cite jamais les Essais, puisque c’est lui.

. Mais si ce n’est pas Montaigne, je ne comprends pas qu’il ne soit pas allé chercher dans les Essais, puisque c’est un autre..."

En attendant mon ouvrage,

L’homme à l’@

Montaigne

sans doute

où je vous laisse le soin de jouer sur les sans doute...

encore BONNE ANNEE à toutes et à tous.

Comme disent les Basques, URTE BERRI ON DENERI, ANNEE NOUVELLE BONNE A TOUS !

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